Au procès des viols de Mazan, les étranges leçons de féminisme de la défense : « Ce n’est pas le procès de la culture du viol, ni du patriarcat. Ce n’est pas la justice qui fera l’éducation de nos fils »
Une vingtaine d’avocats des coaccusés de Dominique Pelicot se sont déjà succédé à la barre, et vont continuer jusqu’au 13 décembre. Principal axe de défense : leur client n’avait pas conscience de commettre un viol.