« Cette substance a des effets complexes, variés » : les soignants confrontés à la consommation croissante de protoxyde d’azote chez les jeunes
A l’hôpital René-Muret de Sevran, une filière spécialisée a été ouverte en janvier pour prendre en charge les jeunes consommateurs de « proto » qui peuvent avoir des symptômes moteurs, des troubles cognitifs… Les professionnels de santé doivent s’adapter face aux cas d’intoxication.